48h: première…

Un bon moment ce week end avec la toute première édition des 48 h du polar…

Evidemment, on aurait aimé voir plus de monde lors de l’évènement qui se tenait à la Maison du Peuple de Clermont-Ferrand, endroit qui fut, autrefois, le lieu de nombreuses manifestations culturelles, musicales ou autres. Peut-être que la Maison du Peuple n’est plus une salle vers laquelle les Auvergnats convergent en masse. Comme si on avait oublié qu’elle existait aussi pour la Culture, qu’on avait perdu l’habitude de s’y rendre…

Ceci étant, les visiteurs auront trouvé de nombreux motifs de satisfaction.

D’abord, une véritable mise en scène du salon avec des stands originaux, conçus à partir de véritables meubles de carton et personnalisés par des totems peints par des artistes rappelant un élément des romanciers présents.

Ensuite, un accueil impeccable de la part des étudiants en Master des Métiers du Livre. Sourires, disponibilité et volonté de bien faire furent des qualités appréciés par tous, y compris par des auteurs enchantés de se trouver au milieu d’un salon où la considération pour eux était de mise.

En ayant parlé, entre autres, avec Pierre d’Ovidio, ce sentiment fut très largement partagé chez les écrivains. Finalement, c’est une leçon à méditer car, et c’est bien là l’essentiel, aucun des romanciers n’a eu l’impression d’être là pour faire de l’abattage mais bien pour parler, échanger, partager avec visiteurs comme membres de l’organisation.

Pour continuer, on a eu droit à un débat des plus passionnants le dimanche en fin de matinée autour du thème des « polars et de leurs adaptations à l’écran » avec une Gilda Piersanti très claire dans ses propos, une Dominique Sigaud intraitable, un Jean-Pierre Alaux précis et un Craig Johnson à la verve intarissable. Beaucoup de réflexions qui fusèrent comme autant d’éléments de réflexion.

En outre, on a eu droit à un buffet dominical en plein soleil clermontois où vins et autres nourritures sont venus nous remonter le moral et délier les langues. J’en retiendrai d’interminables échanges plein de bonne humeur avec le même Craig Jonhson qui a poussé la politesse à tolérer nos fautes d’anglais sans aucun problème, à s’intéresser à tout et à ne jamais perdre un sourire qui semble comme une marque de fabrique chez lui. Un bonhomme, un type sympathique et content d’être là. Et, en plus, un auteur qui assure car il est aussi là pour un « boulot » et surtout pas pour se rincer aux frais de la princesse…

Pour terminer, j’encouragerai tous ceux qui se sont engagés dans une entreprise périlleuse et je réaffirme ma sympathie à beaucoup d’entre eux, à Jean-Christophe et Elodie que je connaissais déjà, à d’autres que j’ai rencontrés. Qu’ils s’accrochent et qu’ils se disent que tout finira par payer, que le succès sera bientôt au rendez-vous.

On sortira quand même quelques cartons jaunes: à certains « acteurs culturels » de la capitale auvergnate, à quelques « figures » que l’on n’a pas vues mais aussi à certains auteurs qui ne sont venus que le samedi sans l’avoir annoncé au préalable. Dommage…

Cela ne m’empêchera pas de continuer à parler de ces 48h qui demandent à se pérenniser.

Vu la qualité des personnes impliquées, on n’a aucun doute là-dessus.

See you next year!

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~ par cynic63 sur 18/04/2011.

2 Réponses to “48h: première…”

  1. Merci cher ami, de cet article, de tes conseils, ainsi que de ta présence.
    MERCI

  2. Merci Christophe et See you next year !!!

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