Infos…

Présenté et sujet à polémique lors du dernier festival de Sundance, The killer inside me d’après l’oeuvre du PHENOMENAL Jim Thompson arrivera sur nos écrans en août…

Je joins l’affiche du film. J’ai hâte de voir ce que ça donne à l’écran. Du coup, je vais me relire les aventures du psychotique Lou Ford et me fendre d’un papier sur l’une des oeuvres majeures de Big Jim. On trouve le roman chez Folio Policier à un prix très abordable. Pour ceux qui voudraient se faire une petite idée de la chose. Un dernier avertissement cependant: c’est extrêmement violent et beaucoup moins drôle que le déjà déjanté 1275 âmes, déjà magistralement adapté par Tavernier avec Coup de torchon.

Je reviens dès demain, au pire avant la fin du week end, pour enfin vous parler de Country Blues de Claude Bathany. Un excellent roman qui a, fruit du hasard, quelques accents thompsoniens….

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~ par cynic63 sur 12/03/2010.

4 Réponses to “Infos…”

  1. Jim Thompson, magnifique exemple de la bêtise française dans le domaine du polar. Cas d’école. Il est révéré pour ses héros négatifs (1275 âmes, Le demon dans ma peau et autres), exactement ce qu’on reprohe aux Phrançais qui n’écrivent pas dans la ligne église de gauche pour mémères. Mais, comme c’est un Amerlock et qu’on est des esclaves, c’est bien, lui il a le droit. Cette idiotie Phrançaise confondante de bêtise et de servilité devient aveuglante, quand on a lu JT dans le texte, et qu’on s’aperçoit clairement que contrairement à ce que serinent les cire-pompes obligés du polar amerlock,JT n’a AUCUN style, c’est un très bon raconteur d’histoires, mais il écrit à la truelle, le genre Stephen King, super-imagination, pas d’écriture. À New York, des auteurs aussi divers que J. Rose, Benderson, le poète noir Darisu James et le poète noir John Farris, l’anien taulard Stratton, avait tous le même mot pour définir JT qui n’est nullement « phénoménal » mais juste un tâcheron intelligent (et d’ailleurs de droite), et le mot employé par les Amerlocks pourdéfinir le « style » ee Thompso, était CRUDE ou grossier, et c’est le moins qu’on puisse dire. Les Amerlocks se moquaient bien du groupisme ignare des grenouilles à ‘égard de Thompson.
    Pour comprendre qq chose au polar et au polar américain, faut pas se contenter des œuvres de franco-français vaches espagnoles genre Pourry. Faut aller voir soi-même et là, on peut juger. Ne rien, et surtout pas la ragougnasse Télérama, tenir pour acquis.
    Larguez vos pantoufles, les chaisières.

    • Désolé Thierry mais moi, je ne me sens esclave de personne même si je suis de gauche et je me fiche des Eglises qu’elles soient de mon camp (d’ailleurs, reconstruire des Eglises quand on se dit de gauche, c’est un beau paradoxe) ou d’ailleurs. Pourquoi j’aime Thompson? Pour, et je te rejoins sur ce point, les histoires qu’il raconte, certes mais pas seulement. Et je le tiens effectivement pour « phénoménal » (je maintiens, je souligne et je « tout-ce-que-tu-veux ») pour au moins deux bouquins (« au moins » et certainement plus, mais comme il paraît qu’il ne sait pas « écrire »): « Le Criminel » et « Hallali ». Là, dans le genre, je manie la langue en fonction de mes personnages, il peut en remontrer à beaucoup…Et dans le genre « noir » et pas vraiment polar, je veux bien tout entendre sauf « crude », parce que des bouquins comme « Here and now » ou « Heed the thunder », ben, même si on les lit en français (désolé, je maîtrise un peu l’anglais mais pas assez pour me lancer dans une telle lecture en VO), je ne vois pas ce qui justifie qu’on les traite ainsi…
      Et, en effet, rien n’est jamais acquis…et Télérama ne dit pas toujours que des conneries (mais si ça arrive bien souvent)

  2. Dommage que tu veuilles pas entendre « Crude » parce que c’est exactement ça quand tu lis en anglais. Thompson écrivait mal. De bonnes histoires, ça n’enlève rien à ses qualités. Ce que tu juges « en accord », est une expression correspondant à « écrire à la truelle », je le répète comme King, et c’est l’arnaque des grenouilles d’écrire aussi mal alors qu’ils ont le français et d’autres moyens à leur disposition.Ce qui me défrise, c’est l’adulation inconsidérée, pour ce que ça n’est pas: « le style ». Ça ne s’explique que par la religion. Dommage, le polar c’est le contraire normalement.

  3. « Ce que tu juges « en accord »est une expression correspondant à « écrire à la truelle » »…Euh, désolé, mais je ne vois pas à quoi tu fais référence là. Par contre, et je te rejoins (et comme je te l’ai déjà écrit ailleurs et à d’autres moments): l’adulation inconsidérée (pour moi « injustifiée », ou par « effet de mode » pour faire court) moi aussi, ça me gonfle…

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